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Christophe Pierrel et l’équipe d’Ambitions pour Gap vous souhaitent une bonne et heureuse année 2018 à vous et à vos proches

Neige : félicitations aux agents de l’agglomération et de l’intercommunalité

Alors que nous connaissons des épisodes neigeux conséquents sur Gap et l’ensemble du département, il nous semble important de féliciter les agents municipaux et intercommunaux pour leur travail et leur dévouement.

Bien entendu le déneigement de la ville pourrait être plus efficace mais il s’agit principalement d’un manque de moyens matériels et humains donné aux agents par la municipalité.

C’est dans ces moments que l’on constate toute l’importance du personnel municipal et intercommunal et la nécessité de leur donner les moyens de travailler.
Merci à eux !

Joyeuses fêtes de fin d’année

Christophe Pierrel et l’équipe d’Ambitions pour Gap vous souhaitent de joyeuses fêtes de fin d’année.

Nous espérons pour chacune et chacun d’entre vous le meilleur pour ces moments partagés avec vos proches. Toutes nos pensées vont vers celles et ceux qui sont dans la difficulté et pour qui ces fêtes ne sont pas un moment heureux, en particulier dans notre département à ces êtres humains qui fuient leur pays de guerre et de misère et qui affrontent le froid de nos montagnes.

Chères Gapençaises et chers Gapençais, à très bientôt pour continuer de construire l’avenir de notre ville !

La gestion de l’eau à Gap reste un enjeu majeur

La gestion de l’eau à Gap reste un enjeu majeur. Christophe Pierrel vous explique pourquoi dans cette vidéo.

En 2003, Pierre Bernard-Reymond alors maire, faisait face à une situation de sécheresse exceptionnelle. En conséquence, il avait décidé d’étudier toutes les pistes possibles pour diversifier les sources d’alimentation en eau de la ville.

En 2007, les résultats étaient connus et trois pistes étaient alors envisagées : Serre-Ponçon, la nappe de la Durance ou la nappe des Choulières.

Des travaux pouvaient dès lors être engagés pour une somme conséquente d’environ huit millions d’euros mais prise en charge à 80% par l’agence de l’eau avec des financements complémentaires possibles du Conseil régional. Gap aurait eu à apporter environ 800 000 euros pour sécuriser l’alimentation en eau de la ville.

L’augmentation significative de la population de la commune ces dernières années ainsi que celle prévue dans le Plan Local d’Urbanisme (environ 10 000 habitants supplémentaires d’ici 2032) auraient également dû être pris en compte.

Pourtant, rien n’a été fait, malgré les alertes de certains élus, des services de l’Etat ou des associations…

La situation dramatique de manque d’eau aurait pu être évitée si seulement les acteurs concernés (maire de Gap, ASA de Gap, élus champsaurins) avaient mis de côté leurs différents.

Aujourd’hui la ville est contrainte de réaliser des travaux dans l’urgence entrainant des coûts très importants. Les petites économies d’hier engendrent les grandes dépenses de demain ! Pour gérer l’urgence, ce ne sont pas moins de 400 000 euros qui vont être pris sur les deniers publics, à perte. La communication à l’excès de l’équipe municipale ces derniers jours ne suffira pas à masquer les défaillances.

Gouverner c’est anticiper. Voilà le rôle des femmes et hommes politiques : avoir le courage de prendre les décisions au bon moment.

Il faut remercier dans le contexte le Préfet et les services de l’Etat qui ont pris en charge la gestion de l’urgence. Il convient également d’être reconnaissant vis-à-vis du maire de St Léger-les-Mélèzes qui a mis à disposition ses connaissances et la ressource d’eau des Choulières. Sans leur concours, nous attendrions encore des solutions.

Gouverner c’est aussi se rendre compte de ses erreurs. Il est urgent que des travaux soient envisagés sur la piscine de Gap pour ne plus laisser des milliers de litres d’eau pas jour s’en échapper. Il est nécessaire d’annuler le projet de plan d’eau sur un site où il n’y a pas d’eau !

La situation n’est en rien réglée. Au-delà des travaux d’urgence, il faut envisager sérieusement la pérennité de sources alternatives d’alimentation ainsi qu’une politique volontariste d’économies et de préservation de l’eau dans notre ville ! Gageons que cet épisode difficile permettra à chacune et chacun d’entre-nous de réaliser que l’eau n’est pas éternelle si nous ne mettons pas toute notre énergie pour la préserver.

L'enquête a été clotûrée

Demande d’expertises concernant le stade nautique

En tant que père de famille, citoyen et Président d’Ambitions pour Gap, j’ai décidé de solliciter le maire au sujet des expertises concernant la toiture de la piscine municipale.

Voici ma sollicitation :

« Monsieur Roger Didier,

je vous contacte en tant que citoyen, mais aussi en tant que père de famille.

En effet, vous avez annoncé lors du dernier conseil municipal être en possession de deux expertises concernant le toit du centre nautique. Ces dernières indiqueraient des faiblesses importantes et des restrictions d’utilisation.
Vous comprendrez donc l’inquiétude des citoyens qui utilisent cet équipement ou des parents dont les enfants y suivent des cours dans le cadre scolaire ou extra scolaire.

En respect du livre III du code des relations entre le public et l’administration je souhaiterais avoir communication de ces documents.

Il me semble également important que vous rendiez publiques ces deux expertises afin que les Gapençaises et les Gapençais puissent, en connaissance de cause, juger des risques encourus.

Vous en remerciant.

Cordialement

Christophe Pierrel »

La piscine s’effondre mais ne le dites à personne !

Il aura donc fallu attendre le premier épisode neigeux pour que le Maire fasse état publiquement d’une information qu’il détient depuis maintenant plusieurs semaines concernant le toit de la piscine de Gap.

En effet, une expertise démontre que ce dernier ne résisterait plus à des surcharges trop importantes. En l’occurence, la piscine devra être fermée en cas d’épaisseur de plus de 2 centimètres de neige…

Cette information aurait dû être rendue publique auprès des Gapençaises et des Gapençais depuis que la municipalité en est informée. Au-delà, à l’approche de l’hiver, des mesures auraient dû être prises depuis longtemps pour la sécurité de tous ceux qui fréquentent cet équipement sportif.

Ce problème ajouté aux fuites d’eau montre que notre piscine est en pleine déliquescence et nécessitera bien plus que les 200 000 euros votés lors du conseil municipal de ce vendredi 8 décembre.

L’attitude de la mairie est irresponsable.

Il est temps que le projet de plan d’eau soit abandonné et que les moyens soient mis sur le stade nautique qui sert à un grand nombre de Gapençaises et de Gapençais, notamment à nos enfants !

Gratuité des bus dans l’agglomération : pour quelle qualité de service ?

Le Président de la Communauté d’Agglomération Gap Tallard Durance vient d’annoncer que la gratuité des transports publics serait étendue, après diagnostic et étude avec les élus et techniciens, à l’ensemble des 17 communes regroupées depuis le 1er janvier 2017 au sein de la nouvelle agglomération Gapençaise.

Mais il semble que les décisions sont déjà prises puisque la date de septembre 2018 est dès à présent annoncée !

C’était déjà le cas pour les communes de Pelleautier et la Freissinouse depuis le 1er janvier 2014, date de création de la Communauté d’agglomération « Gap en plus grand ».

Le principe de la gratuité des transports publics avait été décidé par Pierre Bernard-Reymond dés le 2 novembre 2005 sur le territoire communal et maintenu à la création de la nouvelle intercommunalité.

Au-delà de la belle idée de gratuité, nous devons à la fois nous interroger sur le financement du service et sur sa qualité.

Il est nécessaire de rappeler qu’aucun service public n’est gratuit et que le coût des transports est à la charge du contribuable, mais aussi des employeurs de plus de 11 salariés à travers le versement de transport 

Pourtant les moyens prévus pour les transports au niveau de l’agglomération ne semblent pas être en augmentation. Il est donc difficile d’imaginer un développement ambitieux pour l’avenir. 

Pourtant, nous avons besoin d’un réseau de transport public efficace. Face à l’asphyxie de la circulation automobile à Gap, la rocade en construction n’apportera qu’une moindre amélioration puisque 85% du trafic est interne à la ville de Gap et seulement 15% pour le transit. 

Malheureusement, derrière les discours se cache une autre réalité : celle de la dégradation du réseau de transports publics LINEA :

  • Non remplacement des conducteurs et suppression impromptues de services, 
  • Régie LINEA purgée de son encadrement et réduite à la seule gestion des personnels de conduite et des véhicules sans vision stratégique,
  • Absence de renouvellement des autobus (certains ayant plus de 15 ans) et acquisition de véhicules fortement kilométrés d’occasion à d’autres réseaux  urbains les mettant en réforme,
  • Gestion des lignes 1 et 3 en vacances scolaires par la SCAL puisque la Régie LINEA n’en a plus les moyens,
  • Démontage des pots catalytiques sur les véhicules les plus polluants faute d’entretien, 
  • Gestion de la priorité des bus aux feux de circulation à l’abandon,
  • Annonces visuelles et sonores des arrêts en panne ou absents dans les véhicules …
  • Manque de développement des parcs extérieurs « relais » : ni éclairés, ni goudronnés, ni sécurisés, 
  • Absence de mise en adéquation des rythmes de vie des habitants avec les horaires des bus : aucun plan de déplacement depuis 2006…

en conséquence, le vrai défi qui se présente à nous est de repenser entièrement les transports et la mobilité dans la ville de Gap et son agglomération. 

Les belles déclarations d’intention ne suffisent pas, il est temps d’agir pour réellement rendre la vie des Gapençais plus facile au quotidien. Les transports sont une source majeure de mécontentements et nous entendons, dans les prochains mois, apporter des solutions innovantes, concertées avec les habitants et éclairées par le travail d’experts.

L’eau, une ressource à gérer et à préserver, dans la durée.

Hier soir notre association « Ambitions pour Gap » animait une réunion publique à Gap sur la question de la gestion de l’eau de la ville. De nombreux Gapençaises et Gapençais s’étaient déplacés afin de mieux comprendre la situation et débattre du sujet. Nous tenons à les remercier pour leur mobilisation et la qualité des échanges.

A travers la présentation réalisée par Jean Faure, ingénieur hydraulicien, nous avons pu démontrer que la situation de crise que nous connaissons aujourd’hui était prévisible.

En 2003, Pierre Bernard-Reymond alors maire, faisait face à une situation de sécheresse exceptionnelle. En conséquence, il avait décidé d’étudier toutes les pistes possibles pour diversifier les sources d’alimentation en eau de la ville.

En 2007, les résultats étaient connus et trois pistes étaient alors envisagées : Serre-Ponçon, la nappe de la Durance ou la nappe des Choulières.

Des travaux pouvaient dès lors être engagés pour une somme conséquente d’environ huit millions d’euros mais prise en charge à 80% par l’agence de l’eau avec des financements complémentaires possibles du Conseil régional. Gap aurait eu à apporter environ 800 000 euros pour sécuriser l’alimentation en eau de la ville.

L’augmentation significative de la population de la commune ces dernières années ainsi que celle prévue dans le Plan Local d’Urbanisme (environ 10 000 habitants supplémentaires d’ici 2032) auraient également dû être pris en compte.

Pourtant, rien n’a été fait, malgré les alertes de certains élus, des services de l’Etat ou des associations…

La situation dramatique de manque d’eau aurait pu être évitée si seulement les acteurs concernés (maire de Gap, ASA de Gap, élus champsaurins) avaient mis de côté leurs différents.

Aujourd’hui la ville est contrainte de réaliser des travaux dans l’urgence entrainant des coûts très importants. Les petites économies d’hier engendrent les grandes dépenses de demain ! Pour gérer l’urgence, ce ne sont pas moins de 400 000 euros qui vont être pris sur les deniers publics, à perte. La communication à l’excès de l’équipe municipale ces derniers jours ne suffira pas à masquer les défaillances.

Gouverner c’est anticiper. Voilà le rôle des femmes et hommes politiques : avoir le courage de prendre les décisions au bon moment.

Il faut remercier dans le contexte le Préfet et les services de l’Etat qui ont pris en charge la gestion de l’urgence. Il convient également d’être reconnaissant vis-à-vis du maire de St Léger-les-Mélèzes qui a mis à disposition ses connaissances et la ressource d’eau des Choulières. Sans leur concours, nous attendrions encore des solutions.

Gouverner c’est aussi se rendre compte de ses erreurs. Il est urgent que des travaux soient envisagés sur la piscine de Gap pour ne plus laisser des milliers de litres d’eau pas jour s’en échapper. Il est nécessaire d’annuler le projet de plan d’eau sur un site où il n’y a pas d’eau !

La situation n’est en rien réglée. Au-delà des travaux d’urgence, il faut envisager sérieusement la pérennité de sources alternatives d’alimentation ainsi qu’une politique volontariste d’économies et de préservation de l’eau dans notre ville ! Gageons que cet épisode difficile permettra à chacune et chacun d’entre-nous de réaliser que l’eau n’est pas éternelle si nous ne mettons pas toute notre énergie pour la préserver.

Gestion Eau

Réunion publique sur la gestion de l’eau à Gap

A force d’entendre tout et son contraire sur cette question, nous n’y comprenons plus rien ! En conséquence, nous vous invitons à participer à une réunion publique d’information sur l’alimentation en eau de la ville, 

le jeudi 30 novembre à 20h, 
salle de la mutualité, 
résidence le Saint Denis, passage Montjoie, Gap.

Prenant acte du déficit d’information concernant la gestion de la ressource en eau, Ambitions pour Gap propose lors de ce rendez-vous de faire le point sur la situation actuelle, l’histoire des sources d’approvisionnement, des installations et des acteurs concernés. 

Jean Faure, ingénieur Hydraulicien nous donnera son avis d’expert sur cette question.
 

Au cours d’un débat nous évoquerons les problèmes et les difficultés actuels et passés. Enfin, seront évoquées les solutions qui pourraient être envisagées afin de diversifier les lieux d’approvisionnement pour garantir une eau de qualité, en quantité suffisante, tout en minimisant les impacts environnementaux.